Vous n'avez pas de collègue marseillais perdu en région parisienne?
Vous savez celui qui parle avé l'accent tellement qu'on dirait qu'il le fait esseuprès..
En soit je n’ai rien contre les gens du sud, car j’en suis.
Mais là ...morceau choisi de la conversation que je viens d’avoir à la pause déjeuner (exemple du vide intersidéral des conversations entre collègues...et même entre gens soit disant éduqués..),
ça avait bien commencé pourtant, N me racontait sa semaine au Japon avec les cerisiers en fleurs..jusqu’à ce que monsieur bob Ricard arrive et la conversation prend une autre tournure :
sur l’effet des ondes electro magnetiques des téléphones portables :
« faut faire gaffe ou tu le portes, dans la poche ça te chauffe les bourses ho fan’ »...(non non j’exagère pas...)
sur le déni de grossesse (oui c’est dingue les sujets qu’on peut aborder quand on a rien à se dire...) :
« et si on peut avoir ses règles pendant la grossesse, ho tu savais pas, tu veux que je t’explique comment ça fonctionne une femme ! »....Si si je vous jure c’est vrai, entre nous je pense que je dois être plus au point que lui....
et j’en passe et des meilleurs mais y a de quoi écrire un recueil de brèves de comptoir....
mercredi 15 avril 2009
Caméra café...ou le blaireau du sud
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vendredi 10 octobre 2008
Les marchés dans ton Q ou l'économie aura ta peau...
C'EST LA CRISE HAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAA
au secours....
l'économie m'a toujours un peu (beaucoup ) échappée alors je me demande comment en est-on arrivé là?
Petit rappel d'abord....
1)L’origine de la crise des subprimes:
"La crise puise son origine dans le double mouvement de ralentissement de la croissance du marché immobilier, voire de baisse dans certaines régions (certains parleront de dégonflement de la bulle immobilière US), et dans la remontée des taux d’intérêt."
merci de m'expliquer ce qui est à l'origine de l'origine, c'est à dire la cause du ralentissement du marché de l'immobilier et donc de l'augmentation des taux d'intéret...
2) transmission de la crise
La transmission de la crise :
"La crise d’origine américaine s’est propagée dans le monde en entraînant une crise boursière, et ce, sous l’effet du phénomène de titrisation des créances.
La titrisation consiste à transformer une créance, initialement conservée jusqu’à majorité dans le portefeuille du créancier, en un actif financier négociable sur le marché."
En gros, les créanciers mettent en bourse de l'argent qu'ils n'ont pas...
Et la on se dit...que les marchés permettent aux banques de mettre en circulation de l'argent (et de l'utiliser pour inverstir!!) que des débiteurs à peine solvables ont promis de rembourser sur 30 ans...
c'est le comble de la spéculation
c'est le paroxysme de la caricature du riche qui se fait de l'argent sur le dos des pauvres....
Au final le problème ce n'est pas le capitalisme mais bien le libéralisme et ses travers, l'utilisation des marchés financiers par des gens plus futés que toi pour faire du pognon.
Un jour un mec dit: " hé les gars si on inventait une règle qui permettrait d'investir de l'argent qu'on a pas?"
les autres mecs ils trouvent ça génial forcement!
" où est-ce qu'on va trouver cet argent qu'on a pas?
Ben on va utiliser les besoins de sécurité du l'humain moyen à savoir se loger"
Et voilà comment on crée un monde "insecure" en utilisant le besoin de sécurité des gens...
monde de merde
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noisette69
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jeudi 24 juillet 2008
familles je vous aime....
extrait de conversation:
maman: ton chat ça va?
noisette: oui il est là il joue
- tu as demandé à la véto ce qu'il fallait lui donner à manger?
- non sinon elle va me refiler des croquettes à 100E le kilo...
- oui enfin il faut varier son alimentation quand même?
- oui oui t'inquiètes elle va bien
- tu as eu mon message, pourquoi tu ne m'as pas rappelée?
- j'ai eu plein de choses à faire je suis désolée ( pensée: parceque tes messages sont une complainte à chaque fois et ça ne me donne pas envie de rappeler)
- ton inspection s'est bien passée mardi?
- oui oui ça va
- et qu'as tu fais ce we?
- bho pas grand chose je suis allée au Cinoch avec Manu et je suis allée me balader à Paris(pensée: je suis allée dans une soirée lesbienne organisée par un site sur lequel je traine (trop ) souvent...j'ai répararé ma moto et je suis allée faire un tour avec aussi...)
- bon c'est bien et le moral?
- ça va ça va, je me sens un peu seule parfois pas facile de rencontrer du monde surtout avec mon emploi du temps
- ha mais il faut faire des efforts tu sais, faut te montrer plus sociable
- je sais je sais je fais ce que je peux (pensée: tu n'as jamais habitée à plus de 50 km de ta famille avant de te marier..c'est pas évident de rencontrer des gens interessants en arrivant comme ça sans avoir personne pour te mettre le pied à l'étrier)
- tu devrais t'inscire aux AVF pour rencontrer du monde(association ville de France)
- ce truc où il n'y a que des vieux garçons qui cherchent une femme à marier! non merci
- ho tu vois tu y mets de la mauvaise volonté
- je sais pas (pensée: merci maman!!!)
etcetera etcetera...
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mardi 19 février 2008
Gros-ro-scope
SINGE - Semaine du 18 février au 24 février
Côté coeur, vous pouvez espérer des joies profondes. Vous serez heureux, vous sachant apprécié de façon vraiment gratifiante par l'être cher que vous estimez vous-même, qui vous inspire des sentiments d'admiration et chez lequel vous retrouverez ces qualités de noblesse et de générosité que vous appréciez. Vous vous sentirez donc, sans efforts, sur la même longueur d'onde. Une excellente période pour se fiancer, se marier, ou tout simplement pour être heureux à deux.
Comme dans plusieurs autres secteurs de votre vie, le ciel semble tout à fait favorable, mais à la condition que vous ne vous mettiez pas vous-même en danger par un comportement casse-cou ou agressif. Autant, si vous restez prudent, vous serez en bonne forme physique, autant, si vous conduisez trop vite ou pratiquez sans précaution un sport dangereux, vous risquez d'avoir des contusions ou un claquage musculaire. Rien de pire, rassurez-vous, mais ce genre de mésaventure n'a strictement rien de drôle, souvenez-vous-en avant de tenter le diable.
Attiré par le prestige, vous serez sélectif dans vos relations sociales et essaierez de côtoyer les êtres les plus en vue. Vous aurez tous les atouts requis pour assouvir vos aspirations.
yes!
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mercredi 13 février 2008
C'est la vie pas le paradis
Avez-vous entendu parler du jeu du rodéo?
Des vidéos d'adolescents circulent sur le web, le jeu consistant à se placer sur les rails d'un train et s'en écarter au dernier moment, le but ultime étant de le toucher.
Après un bléssé grave, ce jeu est venu à la connaissance des familles puis des médias.
On a tous pris des risques étant ado, pour se tester pour tester les autres.
Un jour on se rend compte,
on se rend compte que la vie n'a pas de prix,
que si l'on a besoin de se mettre en danger c'est que l'on ne connait pas le danger, le vrai.
on a pas connu la guerre, les rafles, les camps de concentrations, les génocides,
la plupart d'entre nous ne savent pas ce que c'est que la terreur,la vraie,l'horreur
jusqu'à ce que certains l'experimentent parmis leurs proches, leurs connaissances lors d'un accident de la route par exemple.
Alors là seulement on se dit que peut être, il faudrait se préserver prendre soin de soin arrêter de se détruire en fumant ou en buvant parceque finalement on a de la chance et on dispose d'un bien précieux.
Que ça vaut le coup de faire des efforts pour apprendre pour comprendre ce monde si incroyable et si dur autour de nous.
je vous épargne la vidéo (youtube) sur Jacqueline Saburido qui a été brulée à 60% à cause d'un conducteur ayant bu de l'alcool..
Il n'y a pas plus choquant que la verité
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mercredi 6 février 2008
another story of my life vol.3 (on the road)
j'ai vécu dans 8 villes différentes, j'ai déménagé 10 fois pour des périodes plus ou moins longues..;je me suis retrouvée à la rue ou presque une fois et j'ai été obligée de louer une chambre à la semaine. J'ai habité dans une maison avec jardin, un grand appartement duplex bourgeois, un studio étudiant, une chambre étudiante de 9m2 sans toilettes ni douche, une chambre étudiante de location à la petite semaine. J'ai cru mourir de chaud dans un mini studio loué très cher à Grenoble pendant mon stage durant l'été 2003.
J'ai vécue en couple pendant 3 ans dans un 2 pièces de 40 m2. J'ai habité seule un T1 de 36 m2. Je vis actuellement dans un beau 2 pièces de 55 m2, dans une résidence standing avec parking souterrain et une grande cave.
Dans mes études j'ai été la meilleure jusqu'au jour ou j'ai échoué. Après l'echec, j'ai recommencé pour finir par réussir à nouveau, d'une autre façon. Après cela je me suis retrouvée au chomage ou plutôt sans statut du tout, j'avais moins de 25 ans , 23 ans au début, jamais travaillé assez pour toucher une quelconque rémunération. ça a duré longtemps plus d'un an au final. Pendant ce temps je donnais des cours, je me souviens de cette petite fille de grands bourgeois a qui je faisais l'école, elle était en 6ème et s'était cassé le fémur. Je lui faisais toutes les matières et même un TP de biologie ou nous avons fait germer des graines de blé dans du coton.
Pendant mon année de chomage mes parents me donnaient moins car ils ne voulaient pas entretenir un couple de lesbiennes, ils voulaient que je rentre à la maison. Moi je suis restée avec elle, on était largement en dessous du seuil de pauvreté ça c'est sûr ( on devait avoir moins de 800E à deux) mais la vie n'etait pas cher là où on était, on avait les APL qui payaient 80% du loyer, on arrivait quand même à sortir boire des verres. Je peux dire aujourd'hui que, même si il y a eu des hauts et des bas, ces années furent très belles pour moi. C'est bien fini aujourd'hui je n'ai pas de regrets je suis passée à autre chose mais ça ne m'empêche pas de me dire que j'ai eu des moment très heureux. Là aussi une cléf de ce qui me fait avancer, ne pas passer son temps à regretter ma situation d'avant, sinon on n'avance pas, on stagne et on se fait du mal. Il faut arriver à voir dans chaque nouvelle situation son lot d'opportunités et trouver cela excitant.
J'ai passé des concours, j'ai du partir à nouveau, je ne pouvais pas refuser l'opportunité de m'en sortir, j'ai du m'éloigner d'elle pour cela et puis la suite...la suite je la raconterai une prochaine fois...
Est-ce que je cherche à me faire plaindre? hon non ça m'est égale, je ne cherche ni compassion ni admiration sur mon parcours. Ce que je sais c'est que j'ai toujours eu des principes dans la vie, les miens, ma façon d'être qui ne plait pas à tout le monde. Ce sont ses principes et cette volonté qui m'ont amené où je suis aujourd'hui. Dans ces principes il y a le respect, le travail, l'intégrité. Je ne jalouse pas les autres, je ne les envie pas je me réjouis assez facilement pour eux, mon seul défaut pourrait être de juger les gens parfois trop vite je le concède mais paradoxalement je sais me remettre en cause pour avancer. Je peux voir quand j'ai tort et corriger ma vision des choses. Il y a des gens qui ont une vie en ligne droite, ce n'est pas mon cas. Il y a des gens qui ont une vie beaucoup plus difficile que la mienne. En même temps la mienne de vie aurait eu mille occasions de basculer vers toutes sortes de dérives glauques, parceque je les ai trainées mes guetres, j'ai trainé avec pas mal de solitude dans pas mal d'endroits, rencontré pas mal de gens, pour m'apercevoir au final qu'on est de toute façon et que l'on reste seul. Seul face à sa vie, seul face à son destin. Une chose est sûre je ne me suis jamais perdue de vue, jamais perdu de vu mes principes. Aujourd'hui je voudrais pouvoir me poser, aprécier la serenité de celui qui se sent à l'abri et en confiance. J'espère que la vie me fera ce cadeau...
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lundi 21 janvier 2008
horoscope
Essayez de limiter votre fantaisie et d'être plus réaliste. Vous saurez maintenant ce qu'il vous en coûte de prendre vos rêves pour des réalités. Mais ne cessez pas totalement de rêver, car les rêves, s'ils sont bien maîtrisés, ont leur utilité.
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dimanche 23 décembre 2007
je suis une légende
Je repense à ce film que j'ai vu toute à l'heure, je suis une légende. Tout le monde aimerait être une légende ou au moins se dire que sa vie n'aura pas été totalement vaine. Le personnage dit à moment donné que les humains atteints du virus ne présentent plus aucune manifestation de comportement humain. Il explique cela en disant que le comportement des personnes contaminées, qui restent des humains de par leur espèce, ne se caractérise plus que par la volonté de survie. En effet des hordes de vampires se tèrent la journée dans la pénombre pour ressortir le soir à la recherche de nourriture et pour survivre ils sont prêts à tout, pas de sentiments, ni haine ni pitié, juste la volonté de survivre.
Est-ce que ça en fait des monstres pour autant? Je pense que je ne suis pas la première à faire ce genre d'interpretation du film de zombie, à cela près que la variante de la contamination virale apporte un petit quelques chose supplémentaire dans l'interpretion et que cette menace virale revient dans de nombreux films ces dernières années (28 jours plus tard, 28 semaines plus tard). Ces humains contaminés representent ce que nous ne voulons pas devenir, la négation de l'humanité mais aussi notre face cachée à tous. Ils font eccho à aux 850 millions de personnes qui ont faim (chiffres officiels de l'organisation des nations unies pour l'alimentation et l'agriculture) et aux 200 millions de refugiès climatiques prévues pour le siècle en cours (un chiffre de l’écologiste Norman Myers -article de libération)...ces immigrès nous feraient t-ils aussi peur que les humanoïdes assoiffés de sang et luttant pour leur survie?
Et finalement, est-ce que ce n'est pas carrément notre modèle de société où l'on fait confiance à la régulation de tous les aspects de notre vie d'humain par le marché qui risque de faire de nous des zombies? Quand on sait que des ouvriers seront licenciés après une vie contruite autour d'un boulot tout ça parce que un fond de pension à voulu récupérer des dividendes, quand on sait que les quotas de gaz a effet de serre possèdent leur propre plateforme boursière, que l'on taxe la pollution et que donc on autorise les plus riches à polluer plus en esperant que le financier réglera nos problèmes écologiques...est-ce que au final ça ne risque pas de faire de nous des zombies?
Un anecdote qui est venue pour moi en eccho à tout ça. Dans le métro ces deux hommes, dont l'un récitait à l'autres ses derniers vers, pour une chanson disait-il. Je les observais de loin et regardais autour de moi ces panneaux publicitaires: « speak english », la réussitte de vos enfants assurée, « closer » la vie des stars petites vignettes, galeries lafayettes, bon marché, etc, etc... et je me disais que l'humain est tout de même formidable d'espoir (ou d'inconscience) pour arriver encore à faire de la poésie...dans tout ce merdier...
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dimanche 16 décembre 2007
Parisianisme
Extrait choisi de conversation librement retranscrit:
« - tu as vu la programmation de l'Opéra?
oui, j'ai assisté à une representation de « la Traviata » divertissant, tellement commun que les gens connaissaient les airs par coeur, la mise en scène laissait un peu à désirer...
de toute façon depuis Wagner l'Opéra est mort
oui et que dire de Offenbach, des opéras-bouffe
oui ils portent bien leur nom, bouffer c'est tout ce qu'il y a à faire, c'est tellement mauvais... »
http://fr.wikipedia.org/wiki/Parisianisme
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samedi 24 novembre 2007
J'aime pas la nuit...
Je n'ai jamais aimé le milieu de la nuit, trop superficiel, trop surfait et par dessus tout trop hypocritique. C'est le lieu de toutes les vanités et les lâchetés, le lieu où l'on se permet de faire avec aplomb ce dont on ne se permettrait pas le jour.
C'est vrai qu'il est facile de la ramener lorsque l'on est bourré, une excuse à tous les gestes déplacés à tous les mots, à tous les maux.
On trouve de tout dans le milieu de la nuit, des hommes mariès là pour regonfler leur égo bléssé par trop d'années de mariage et qui sont à la recherche de proies faciles, jeunes femmes se valorisant en sortant avec un « homme mûr».
Adolescents et adolescentes à la recherche de leur première recontre, du grand frisson. Amant éconduit, épouse delaissée ou en quête d'identité sexuelle, nouveau chômeur.
Comme je disais au début le lieu de toutres les lâchetés et de toutes les vanités car il y est plus facile de créer ses petits exploits, sa petite reconnaissance, souvent celle qu'on ne trouve pas ailleurs...il suffit d'être bien looké, de donner le change, pas de beaucoup en fin de compte car les gens qui sont là ont soif de contacts humains.
Défouloir necessaire comme l'est la prostitution? Est-ce que tout ce qui se justifie est bon?
Peu importe après tout, chacun y va avec ses raisons, comme une mini-société en accéléré on y voit ses joies et ses travers, seulement de manière plus évidente car l'ambiance et l'alcool aident les habitués ou non-habitués à s'exprimer, à se livrer, à aimer, à baiser.
Mais je ne serais pas objective si j'arrêtais là cette peinture car on y trouve aussi des gens biens, des gens équilibrés qui font de ses instants de moments de convivialités entre amis, une habitude de groupe , un repère où il est bon de se retrouver et des occasions de créer leur scène de théatre sociale, quoi de plus naturel!(une simple constatation est que ces gens là une fois en couple disparaissent de ce milieu)
Dans ce grand défouloir on y trouve aussi des trésors qu'il faut savoir apprécier à leur juste valeur. En effet on se retrouve parfois le confident de moments de vie exceptionnels, de pensées et d'idées fulgurantes, de volontés abruptes, il n'y a pas que du mauvais dans tout ça, non il n'y a pas que du mauvais...
Même si aujourd'hui je me sens loin des ses préocupations, je lui dois mes premières sorties avec des homosexuel(le)s à Strasbourg, j'avais 18 ans et la boite gay du coin representait à l'époque à peu près le seul lieu où je pouvais exprimer librement qui j'étais sans me sentir coupable, regardée, jugée...parceque le milieu de la nuit c'est aussi ça, une plus grande liberté, d'autres diront une plus grande permissivité mais aussi la possibilité du n'importe quoi....
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lundi 12 novembre 2007
A contre courant
Dhalia
Le Métro
où les hommes ne sont plus des hommes mais des véhicules, leur propre véhicule,
un flot ininterrompu, rapides, précis, ils se dirigent selon leur propre aiguillage
d'un coup la veine se sépare, en deux ou en trois selon les ramifications des lignes
ces gens sont tous différents et pourtant il se dégage de ce mouvement une impression d'ordre, de logique, quelque chose d'ineluctable
comme si leurs pieds étaient raccrochés à des rails
sur la voie qui les ménerait à leur travail
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lundi 22 octobre 2007
Une vérité qui dérange...pas tout le monde
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mardi 18 septembre 2007
carton's head
isssu du blog de sitron http://sitron.canalblog.com/
voilà, bientôt partie, bientôt Paris, et mon ptit ordi dans les cartons, plus d'internet pendant quelques semaines mais je ne me fais pas d'illusions, je serai vite à nouveau connectée quand on en prend l'habitude difficile de s'en détacher.
C'est bien et c'est pas bien, on se fait tous la même remarque. Le web crée du lien, ça devient même une façon (peut être majoritaire) de rencontrer du monde en dehors de son univers de proximité (boulot, potes ), ça permet de découvrir pleins d'individualités, d'univers différents, souvent interessants mais ça ne remplace en rien les moments vécus, ça fait partie de la vie des nouvelles générations.
je passe un coucou à ceux qui cliquent sur mon espace virtuel de temps en temps ou régulièrement et surtout à ceux avec qui cela m'a permis d'échanger, je passe un coucou à ceux de lyon et d'Annecy à qui je dis à très bientôt je l'espère
à Tchao à bientôt
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dimanche 9 septembre 2007
debout la dedans!!!!
juste quelques mots pour commencer cette journée, le soleil brille ses rayons traversent la pièces, chaque jour nouveau est à nous pour en faire un lendemain qui chante alors ce matin j'ai plein d'espoir, de l'amour plein le coeur et je me dis que j'ai de la chance, c'est trop facile de ne voir toujours que ce qui ne vas pas...
La trentaine s'approche de moi doucement, je ne suis pas du genre a subir mais a anticiper...après tout j'espère que toutes les epreuves feront de moi quelqu'un de plus apaisé et plus satisfait...arrêter d'être trop exigeante avec moi, avec les autres ...c'est un renouveau qui s'annonce et je compte bien en profiter
Belle & Sebastien - another sunny day
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mardi 4 septembre 2007
Eternelle insatisfaite
Parque l’on a rarement ce que l’on veut quand on le veut ce soir jme fais un ptit coup de mou...Je te remercie Julie de m’avoir donné goût à cette forme d’expression, une curiosité un jeu, un échappatoire, rien de plus qu’un journal intime sauf que je n’aurais pas eu goût d’ouvrir un cahier et de gratter des lignes. Forme d’expression qui se développe aussi comme un symptôme de l’isolement et de la solitude, lorsque l’on voit le temps passé par beaucoup de personnes sur les forums, sur les chat, sur les blogs. Dans quelques temps le départ, la fin et le début comme je vis ma vie. Bientôt plus d’internet, à chaque fois je me dis qu’il faut que je me détache de cette vilaine manie ce sera l’occasion, l’occasion de voir de créer du lien d’une autre façon de voir survivre ou se dissiper ce lien. Je suis allée faire un tour sur gayvox, ça faisait des plombes, comme ça juste pour voir. Le constat est terrible et à la fois encourageant. Tous ces visages, ces titres qui ne veulent rien dire, ces poses aguicheuses, une vraie foire à la solitude et à l’espérance. Ces filles qui veulent, qui rêvent qui tournent en rond qui tournent en rond….moi j’avance, j’avance et pourtant je ne suis jamais satisfaite, je crois qu’il me manquera toujours quelque chose. Tiraillée toujours je suis entre l’envie d’y croire l’envie de m’accrocher et quelque fois de tout laisser passer de tout laisser choire. Comment ne pas laisser passer sa chance, comment ne pas se laisser envahir par son quotidien, comment préserver le lien ? Comment éviter de tout gâcher, comment dépasser le mot de trop la dispute qui entache une relation ? …Trop de questions et la certitude qu’une fois de plus il me faudra trouver mon chemin mais déjà tellement de bons moments derrière moi, je suis reconnaissante.
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dimanche 2 septembre 2007
devenir adulte ?...
Dans d’autres époques on était le valet au service d’un noble ou d’un riche bourgeois ou bien artisan intégré dans la succession de l’activité familiale. Clergé, noblesse ou tiers-état, en fin de compte on « était » son milieu social. Dès le départ on évoluait dans un cadre bien défini avec un intervalle des possibles connu et presque obligatoire. A de rares exceptions, des hommes, des femmes poussés par le souffle de leurs aspirations ne suivaient pas ce chemin. Aujourd’hui comment tracer sa vie ? Dans un monde ou tout devient possible, comment inventer sa vie ?
Plus grande liberté certes mais qui conduit souvent à une instabilité, instabilité conjugale, relationnelle, professionnelle. Cette instabilité n’est pas de la seule responsabilité des hommes et des femmes bien sûr mais ses conséquences découlent bien souvent du fait qu’il est bien difficile de gérer cette grande liberté. Alors que la pression de l’épanouissement, la réussite personnel et le culte de l’individu n’ont jamais été aussi fort cela crée une inquiétude une crise parfois permanente. On est souvent insatisfait de sa situation mais arrive-t-on seulement à répondre à la question « Qu’ai-je envie de faire de ma vie ? ». Emmanuel Levinas disait que devenir adulte c’était, évidemment, être responsable de ses actes mais aussi responsable « pour les autres », une forme de parentalité et d’intégration sociale aussi. Quant à moi j’avoue que je ne sais pas bien, ou plutôt si, j’ai des envies je prends une direction ce qui ne m’empêche pas de douter périodiquement que c’est la bonne. C’est une question de bac Philo que je propose ici : « Etre libre, est-ce pouvoir faire tout ce que l’on veut, quand on le veut ? ». La réponse est non bien sûr, on est jamais aussi libre que lorsque l’on connaît les limites de sa liberté. Pour connaître ses limites il y a ses principes, ceux de la société et puis arriver à créer ses propres lignes et s’y tenir. Je crois que c’est tout de même de plus en plus dur, je ne vais pas me plaindre du relâchement des obligations sociales, de comportement, de mœurs etc….je suis la première a en bénéficier mais après tout lorsque la société imposait ses codes, cela n’a jamais empêcher les esprits forts de prendre leurs liberté, et les esprits un peu moins forts de se conformer à la norme. Oui réinventer ses codes, sa lignes de vies, tracer ses principes ça n’est pas donné à tout le monde et c’est souvent très difficile même pour les plus brillants d’entre nous. Même les plus intelligents préféreraient des fois que l’on décide à leur place, se laisser porter, etc…
Tracer ses principes propres alors qu’on s’aperçoit que même cette fameuse société qui imposait jadis ces codes de comportement si contraignant pars en sucette et développe des nouveaux principes qui me débectent. Je viens d’apprendre qu’il existe un nouveau reality show aux Etats-Unis où 40 enfants sont livrés à eux même dans une ferme pour que le téléspectateur se délecte de cette expérience scientifique sur humains à échelle réelle. C’est quoi les principes lorsqu’aux état-unis la police traque les homosexuels dans les toilettes et oblige un sénateur à démissionner en dévoilant sa vie privée en publique ( sénateur républicain anti-homos certe), mais enfin ce qui choque les américain c’est son homosexualité dans ce contexte alors que ça devrait être la traque des flics me semble t-il ?!!!C’est quoi les principes de la société lorsque les opérateurs internet ne respectent rien même pas la loi et te traitent comme de la merde n’hésite pas à essayer de te baiser alors que tu leur donnes un bon paquet de fric tous les mois. C’est quoi la logique quand, pour réussir il faut déménager, changer d’endroit, bouger, bouger encore, que finalement l’intégration sociale dans un lieu dans une vie ne devient plus prioritaire. C’est quoi enfin cette hypocrisie ou beaucoup de gens font croire qu’ils s’amusent qu’ils sont entourés alors qu’en fait bien souvent ils sont seuls. Que lorsqu’ils rentrent le soir c’est une pièce vide qui les attend !
Bref je vais arrêter mon roman catastrophiste car au final moi j’y crois encore, c’est dur, je doute mais je veux croire que d’autres partagent mes principes, que d’autres essayent de ne pas laisser passer toute cette merde, que l’on peut trouver son chemin être aimé et entouré sincèrement. Et surtout qu’il y aura d’autres grands moments de bonheur, moments auxquels j’ai déjà eu droit certainement plus que la moyenne et qu’il y en aura encore, rire partage, découverte amour et amitié.
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mercredi 22 août 2007
Another.."story of my life" vol2

Quand j'étais plus jeune j'ai eu la tentation de la marginalité et de l'autodestruction mais je n'ai jamais réussi à melaisser couler comme je l'esperais. Mon instinct de survie et de conservation était plus fort et m'a protégé malgrè moi. Ce n'est pas qu'une histoire d'instinct c'est une histoire de revanche aussi. J'ai vite compris que la marginalité ne m'aiderait pas à être écoutée et respéctée. On n'agit pas contre un système mais dans un système, du moins c'est le choix que j'ai essayé de faire. Ce n'est pas une trouvaille certe, les assos, les politiques et différents lobbys ont compris ça bien avant moi. Après ça une autre question se pose, que sacrifie t-on , de ses idées, de ses idéaux à rentrer dans la matrice? On sacrifie un peu forcement et on évolue. Se range t-on ? Se ramolie t-on? Ou se dit-on que finalement le système n'est pas si mal construit? Le risque lorsque l'on s'est battu pour y arriver et que l'on recueille effectivement les lauriers de la reconnaissance c'est de ne plus voir, consciemment ou inconsciemment, se qui se cache derrière la matrice. Le risque c'est aussi de se couper de ceux qui n'ont pas suivi le même chemin. Une chose est sûre, dans la réussitte ou dans l'échec, dans la reconnaissance ou l'anonymat, je reste fidèle aux gens qui assument leur parcours. Rien ne me debecte plus que les raconteurs d'histoire, les faiseurs d'image, les « j'aurais pu faire ci ou ça si j'avais voulu ».je ne juge pas les gens à la hauteur de leur porte monnaie, j en jauge pas les autres parcequ'ils sont cools ou reconnus. Je crois que ce que j'aime avant tout c'est l'authenticité des personnes, de leur parcours et aussi le fait de partager quelque unes de mes valeurs sur le respect, le courage, l'amour ou l'amitiè.
L'amitiè parlons-en, c'est un important mais comme l'amour et la vie c'est un concept ephémère. Je crois qu'on devient adulte ou du moins en paix avec soi même lorsque l'on réalise que rien n'est absolu, que sa vie est un chemin que l'on construit, que l'on choisit mais pas toujours malheureusement on ne peut pas tout maitriser aussi. Les humains restent profondement evanescents comme l'est la matière et l'énergie, essence qui les constitue.
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Another.."story of my life" vol1
Maintenant que j’ai trouvé une crèche j’ai décidé de me mettre à taffer...j’ouvre donc mon bouquin dans le train, première page, remerciements de Machin Machin professeur émérite à l’université de Paris : « Je remercie ma femme, mes enfants riri fifi et loulou qui m’ont lancé le défi de réaliser cet essai…et aussi mes petits enfants pim, pam, poum et tralala … ». Directement mon esprit s’égare et ça me met la haine. J‘ai la haine, j’ai la rage et cette rage, ce sentiment d’injustice, qui me tenaille qui me ronge et me rend si souvent acide à l’égard des autres… « elle a un sale caractère.. » .. « elle est cassante et parfois hargneuse.. » Mais, ma famille, mes collègues, les gens qui me côtoient se sont-ils déjà demandé pourquoi je semblais être comme ça ? Pourquoi ? Parce que toujours ce sentiment d’injustice qui me ronge, qui me colle à la peau, qui est là terré au fond de moi et prêt à ressortir si l’occasion se présente. C’est vrai, je l’avoue la « bien-pensance » comme la bienséance des gens souvent m’énerve. Combien je croise de gens qui se croient plus malins et surtout plus respectables parcequ’ils ont une famille, un statut…
Ce qui me fait le plus mal reste l’attitude de mes parents et cette respectabilité qu’ils donnent sans compter aux membres de la famille qui sont mariés, qui ont des enfants. A combien de mariage d’arrières arrières petits cousins ont-ils assisté ? Et toujours ils n’ont rencontré ma moitié…Encore aujourd’hui je suis des fois tiraillée entre cette envie de normalité, de réussite classique et la conscience profonde que je ne serai jamais comme « les autres ». Que de tout temps et dans tous milieux je me sentirai toujours décalée et que cela, définit finalement ma personnalité. Oui c’est vrai je le sais mais j’ai du mal encore parfois à l’accepter. Ca serait tellement plus simple de se ranger d’un côté ou de l’autre, d’adopter telle ou telle attitude, de faire ce que l’on attend de moi. Mais voilà ce ne serait pas moi. Alors peu importe si c’est des fois plus dur, si je n’ai pas toujours la reconnaissance escomptée. Ma personnalité est unique, elle est constituée et formée par un certain nombre de principes auxquels je crois, elle n’est pas insignifiante comme j’ai pu en douter étant plus jeune, insignifiante car pas dans une catégorie. Au contraire elle est unique et spéciale, elle est constituée d’un amalgame d’idées et d’expériences. L’expérience du rejet, de la solitude, de l’échec, de la réussite, de l’amour, de la peur, du dégoût…et surtout la conviction que je ne suis pas prete à renoncer à ce que je suis.
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mardi 21 août 2007
les poupées chattes....haha
Ouf j'en ai pleins le dos, je crois que ce coup ci c'est bon j'ai trouvé une créche une piaule, une taule...Le proprio m'a dit "je le sens au felling je vous fais confiance" Quel est ma botte secrete? Je n'ai l'air de rien ou plutôt d'une gentille écolière...La petite se bat ,joue des coudes pour se frayer un chemin et finalement ça peut être un avantage d'être sous estimé ou pas pris pour ce que l'on est...en même temps la première apparence ne reste pas longtemps ceux qui me connaissent de plus près savent à quel point je peux être une tueuse parfois....En même temps de quoi devrais-je avoir l'air? D'une working girl, cadre en tailleur? D'une petite bourgeoise coincée? D'une bad girl, piercing et jeans taille basse? Le truc c'est que je suis tout ça à la fois , c'est des fois un peu le bordel dans ma tête dans mon corps tellement il y a de forces et d'aspirations contradictoires ... Mozart ou 50'cents, Télerama ou Closer, fast food ou restau gastro....et surtout amis-collègues bien éduqués à haut niveau de vie ou racailles, bohèmes, artistes?
A choisir jme range du côtè de ceux qui ont des idées et sont libres, pas dans un carcant étouffant...
mais la vie n'est jamais si simple et souvent ceux sont les autres qui choisissent pour moi et me range dans une catégorie
En attendant j'ai besoin de décompresser , bonjour madame moi c'est Stéphe tu bootyshake?
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dimanche 17 juin 2007
Détournement d'Art....
Samedi aprèm nous sommes allées au Moca (musée d'art moderne de Lyon)...Il y avait une nouvelle expo, toujours un triptyque d'artiste sur les 3 étages: Erwin Wurm, The Freak Show, François Morellet....Un truc trop "foufou", délirant tout ce que j'aime dans l'art contemporain, quand il m'étonne, quand il me surprend et me fait rire...réjouissant!
Le thème clairement annoncé cette fois c'etait le détournement d'objets du quotidien: une camionnette courbé, un vélo liquide, un ballon de foot cylindrique, des bottes en plastique géantes et pleins d'autres trouvailles hautes en couleurs formes, humour et décalage....
Ces artistes qui s'étaient amusés du quotidien nous ont donné envie de nous amuser à notre tour avec leurs oeuvres....faire de l'art avec de l'art n'est-ce pas déjà le cas à l'origine? Une photo est elle de l'art où bien l'objet photographié peut être lui même considéré comme "de l’Art"...On voit bien qu'en continuant ce genre de réflexion ça nous conduit à voir l'Art comme un fractale, vous savez ces figures géométriques qui se reproduisent à l'infini sur le même modèle lorsque l'on se rapproche....Où bien aussi vous êtes vous peut être déjà regardé dans un miroir avec d'autres miroirs derrière vous...l'image se reproduisant comme à l'infini dans un tunnel dans lequel on n'aperçoit pas le bout!
Après tout est-il important de connaître le commencement ? N’est t-il pas mieux de penser que la création engendre le création, comme les idées engendrent de nouvelles idées ?
Comme le portrait de la Joconde mainte fois revisité, comme les pubs ou le portrait de Marilyn recomposé par Warhol, il me vient cette idée de m’amuser à jouer avec les productions des autres….bouffonnerie plus que travail, amusement et divertissement…où tout simplement ce que nous faisons déjà tous ?….
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noisette69
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